Annie Cosseau
Conseillère en Relations Humaines
Développement Personnel
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LA ROCHELLE

Actualités

Lors de divorces, séparations  la résidence des enfants est fixée  par un jugement rendu par un juge  aux affaires familiales. Et c’est ce jugement qui va s’appliquer, y compris dans cette période de confinement.

Et là plein de questions me viennent à l’esprit :

  • Pourquoi en cas de pandémie telle qu’actuellement  doit-on appliquer un jugement permettant aux enfants de sortir pour changer de résidence ou d’exercer un  droit de visite  alors que l’intérêt de l’enfant est de ne pas sortir pour des raisons de santé évidente ?
  • Pourquoi n’applique t‘on pas  le principe de précaution pour les enfants ?
  • Quels sont les intérêts majeurs de l’enfant ?
  • L’intérêt de l’enfant, sa santé ne sont-ils pas supérieurs à un droit de visite ou de changement de résidence ? (sauf motif impérieux bien sûr)
  • Etc…

Il n’est évidemment pas facile de ne pas voir son enfant même pour des motifs aussi importants. Pour beaucoup de parents la question ne se pose pas et la solution s’imposera à eux dans l’intérêt de l’enfant.

Pour d’autres, il sera difficile d’accepter de faire passer l’intérêt de l’enfant avant le leur, voire impossible.

Je pense là bien évidemment aux parents toxiques, aux parents violents et  aux enfants victimes collatérales de violences conjugales (violences classées sans suite en particulier et dont les enfants pâtissent via les violences post conjugales dont on sait pertinemment  qu’elles peuvent s’exercer par le biais des enfants) et là c’est une occasion inespérée ...de pouvoir toucher l’ex conjoint dans sa fonction de parent bienveillant,  de protecteur.

En effet, certains parents ne respectent pas le confinement  puisqu’ils ont déjà pour principe de vie le non respect de l’autorité, des contraintes et tels des adolescents se disent : puisque c’est interdit je le fais, se sentant supérieur et au-dessus de tout. 

Ils peuvent ainsi s’adonner depuis le début du confinement  à :

  • des pratiques sportives alors qu’habituellement ils  ne  font pas de sport,
  • vont rendre  visite à des  amis ou autre alors qu’habituellement ils restent chez eux,
  • se faire coiffer,
  • laver leur voiture,
  • etc…

Faisant fi de toute consigne, de toute obligation se rapportant   au confinement. Et partant du principe du « pas vu pas pris ». Ces pratiques leur sont toutefois de plus en plus difficiles au fur et à mesure  des interdictions.

Lorsqu’un parent  protecteur   a la garde des enfants, il  a bien évidemment le droit d’avoir  peur lorsqu’il doit  remettre les enfants  à l’autre parent, comme le jugement le lui impose,  surtout quand  ce parent au comportement toxique ne cesse de questionner les enfants sur le fait de savoir s’ils sont bien sortis ou pire encore  les incite à sortir, voire leur promet de sortir avec lui  pendant cette période de confinement…

Alors oui je ne suis pas juriste…mais  cela ne m’interdit pas de me poser des questions… questions que bien des parents se posent aujourd’hui…

Quelques éléments pour vous aider par le biais d’articles dont je vous joins les liens :

https://www.village-justice.com/articles/parents-separes-confinement-garde-alternee-exercice-droit-visite-hebergement,34282.html

https://www.doctissimo.fr/sante/epidemie/coronavirus-chinois/confinement-garde-alternee-recuperer-enfant

https://www.20minutes.fr/societe/2748891-20200328-coronavirus-changement-regles-garde-alternee-conflits-casse-tete-confinement-parents-separes

https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/03/17/coronavirus-les-parents-separes-peuvent-continuer-a-organiser-l-alternance-de-la-garde-des-enfants_6033460_3224.html

 


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