Annie Cosseau
Conseillère en Relations Humaines
Développement Personnel

LA ROCHELLE

Mieux être

Définition : relations sexuelles entre proches parents (parents/enfants, frères/sœurs, grands-parents/petits enfants, etc…)

L’inceste est une forme de maltraitance, de violence.

Sujet de société encore trop souvent tabou dont profitent les abuseurs : ainsi cela leur est plus facile de faire taire leurs victimes.

Que dit la  loi  n° 2018-703 du 3 août 2018?

https://www.legifrance.gouv.fr/eli/loi/2018/8/3/JUSD1805895L/jo/texte

L’inceste ravage les victimes dans leur vie présente et future et les  familles qui y sont confrontées également.

Profil des abuseurs :

Attention l’inceste n’est pas seulement hétérosexuel : il peut aussi être homosexuel. (Exemples : père/fils, mère/fille).

L’abuseur ne pense qu’à son plaisir et se moque de faire du mal, voire peut  prendre du plaisir supplémentaire à faire mal.

L’abuseur, dont la personnalité est perverse, n’hésitera pas à commettre des actes incestueux de différents ordres (ex : masturbation devant l’enfant, caresses manuelles, voire sous forme de jeux, de bagarres, etc…).

Dans des cas extrêmes lors de séparations particulièrement conflictuelles, pour non seulement assouvir ses fantasmes, mais aussi faire mal à l’enfant lui-même et aussi à travers celui-ci à l’autre parent, l’abuseur ne reculera devant rien.

Attention car l’inceste peut toucher les enfants de moins de 5 ans voire également les bébés quelque soit le sexe…

Plus difficile encore sera d’établir un climat incestueux dans la famille, particulièrement en cas de séparation, même s’il est autant, voire plus difficile psychologiquement. Voici quelques signes qui peuvent alerter mais attention la plupart des signes pris séparément ne doivent pas amener à une conclusion trop hâtive :

  • le coucher de l’enfant dans le même lit avec le parent du sexe opposé,
  • la douche avec le parent de sexe opposé,
  • des attitudes (se « dandiner des fesses » comme peuvent l’exprimer les petits), 
  • la masturbation devant l’enfant
  • des regards expressifs vis-à-vis de l’enfant,
  • etc…

Exemples de symptômes de l’enfant pouvant alerter ?

  • TOC troubles compulsifs tel se laver les mains très souvent
  • Aller aux toilettes très régulièrement
  • Difficultés à déféquer, constipation malgré une alimentation variée
  • Problèmes intestinaux importants
  • Cauchemars
  •  Anxiété
  • Tristesse inexpliquée
  • Phobies
  • Crises d’angoisse
  • Hyper adaptation scolaire ou au contraire agitation et violence
  • Enurésie
  • Infection gynécologique
  • Etc…

Tout comportement étrange, brusque  d’un enfant, sont à prendre en compte  et doivent vous alerter.

Cela ne signifie pas forcément qu’il s’agit d’inceste mais il vous faudra bien écouter votre enfant et être attentif à son attitude et à ses paroles. Il risque de laisser échapper une parole au moment où vous vous y attendrez le moins : il faudra la capter au vol.

Comment faire pour faire cesser les agissements de l’agresseur et protéger l’enfant ?

Si l’enfant présente des marques physiques les faire constater par un médecin ou l’emmener à l’hôpital pour constatation, puis aller déposer plainte au commissariat.

L’accompagnement d’un avocat, que les faits soient avérés ou que vous suspectiez que votre enfant est peut-être victime de telles violences, sera nécessaire pour saisir la justice et vous conseiller dans une telle épreuve avant que de pouvoir éloigner l’enfant de l’abuseur.

Puis  parallèlement faites-vous aider par des associations telles :

https://aivi.org/

https://www.sos-inceste-violences-sexuelles.fr/

Surtout ne restez pas seul dans une telle situation. De plus, un accompagnement psychologique ainsi qu’une aide dans le cadre de stress post traumatique tel l’EMDR sera particulièrement utile voire nécessaire le plus rapidement possible pour la victime.

 


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